À Kinshasa, la Commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale a exprimé son soutien indéfectible à l’engagement du ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, présenté comme une figure de référence dans la défense des droits fondamentaux.
Le rapporteur de la Chambre basse, Jacques Djoli, a dressé le portrait d’un « militant des droits de l’homme au sens primaire » doublé d’un «diplomate des droits humains», fort d’expériences sur plusieurs terrains sensibles en Afrique, notamment en Côte d’Ivoire, au Mali et au Sénégal. Un profil, selon lui, en parfaite adéquation avec les attentes du chef de l’État en matière de réforme judiciaire.
Dans la même veine, le président de la Commission, Boris Mbuku, a encensé le parcours du ministre, tout en lui réaffirmant l’appui total de son organe parlementaire.
Au-delà des éloges, ce soutien politique appuyé traduit une volonté claire : consolider l’action du ministère de la Justice dans un contexte où les enjeux liés aux droits de l’homme demeurent au cœur des priorités institutionnelles en République démocratique du Congo.
Exclusif RDC

