<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>A la une Archives - Exclusif RDC</title>
	<atom:link href="https://exclusifrdc.com/tag/featured/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://exclusifrdc.com/tag/featured/</link>
	<description>Site d&#039;informations</description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Aug 2026 12:41:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.10</generator>

<image>
	<url>https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/03/cropped-exclub3@300x-32x32.png</url>
	<title>A la une Archives - Exclusif RDC</title>
	<link>https://exclusifrdc.com/tag/featured/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Réseaux sociaux : Guillaume Ngefa annonce une réponse judiciaire renforcée contre les dérives numériques</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/08/17/reseaux-sociaux-guillaume-ngefa-annonce-une-reponse-judiciaire-renforcee-contre-les-derives-numeriques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:41:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4630</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement congolais durcit le ton face aux dérives sur les réseaux sociaux.</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/17/reseaux-sociaux-guillaume-ngefa-annonce-une-reponse-judiciaire-renforcee-contre-les-derives-numeriques/">Réseaux sociaux : Guillaume Ngefa annonce une réponse judiciaire renforcée contre les dérives numériques</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le gouvernement congolais durcit le ton face aux dérives sur les réseaux sociaux. Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, annonce un renforcement de la réponse judiciaire contre les injures publiques, la diffamation, les propos haineux et les contenus portant atteinte à l’honneur et à la dignité des personnes.</p>



<p>Dans un communiqué rendu public vendredi 14 août, le cabinet du ministre affirme que plusieurs procédures judiciaires sont déjà engagées à travers le pays. Des interpellations, des mandats d’amener ainsi que des procès en flagrance auraient été instruits auprès des parquets compétents afin de poursuivre les auteurs présumés de ces infractions conformément au Code du numérique.</p>



<p>« À cet effet, le Ministre tient à rappeler que des actions judiciaires concrètes ont déjà été engagées à travers le pays », souligne le document, qui précise que les autorités entendent sanctionner les auteurs de ces dérives dans le strict respect de la législation congolaise.</p>



<p>LA JUSTICE VEUT METTRE FIN À L’IMPUNITÉ NUMÉRIQUE</p>



<p>Pour le ministère de la Justice, les réseaux sociaux ne peuvent constituer des espaces échappant au droit. L’utilisation des plateformes numériques pour diffuser des injures, de la haine, des attaques personnelles ou des contenus attentatoires à la dignité humaine est désormais présentée comme une question relevant pleinement de l’action judiciaire.</p>



<p>Le gouvernement dit ainsi vouloir renforcer la lutte contre ce qu’il considère comme une banalisation des comportements répréhensibles dans l’espace numérique.</p>



<p>« La justice restera implacable face à l’utilisation des plateformes numériques comme zones de non-droit », prévient le ministère, qui dénonce notamment la propagation de la haine, le mépris des institutions et les atteintes à la dignité humaine.</p>



<p>Cette mise en garde intervient alors que les réseaux sociaux occupent une place croissante dans le débat public congolais, devenant à la fois des espaces d’information, de mobilisation et d’expression citoyenne, mais aussi, selon les autorités, des vecteurs de contenus susceptibles de franchir les limites fixées par la loi.</p>



<p>LE CODE DU NUMÉRIQUE BRANDI COMME FONDEMENT JURIDIQUE</p>



<p>Pour justifier cette offensive, le ministère s’appuie sur le Code du numérique, promulgué en mars 2023. Ce cadre légal encadre notamment l’utilisation des technologies de l’information et de la communication et prévoit des dispositions relatives aux infractions commises dans l’environnement numérique.</p>



<p>Près de trois ans après son entrée en vigueur, la question de son application et surtout de sa vulgarisation demeure au centre des préoccupations des autorités.</p>



<p>Lors d’une réunion du Conseil des ministres, Félix-Antoine Tshisekedi avait d’ailleurs demandé au gouvernement d’accélérer la vulgarisation de ce texte et de renforcer l’encadrement de l’utilisation des réseaux sociaux, avec l’objectif affiché de promouvoir un usage responsable du numérique tout en préservant les libertés fondamentales.</p>



<p>APPEL AU CIVISME NUMÉRIQUE</p>



<p>Au-delà de la menace judiciaire, le gouvernement veut également miser sur la responsabilisation des utilisateurs. Le ministère de la Justice appelle particulièrement la jeunesse, très présente sur les plateformes numériques, à faire preuve de retenue et à mesurer les conséquences de leurs publications.</p>



<p>« Le Gouvernement appelle la jeunesse et l&rsquo;ensemble des utilisateurs des réseaux sociaux à la responsabilité, au civisme numérique et au strict respect des lois », indique le communiqué.</p>



<p>Cette démarche intervient dans un contexte où les autorités cherchent à concilier deux impératifs : préserver la liberté d’expression sur internet et lutter contre les abus susceptibles de porter atteinte aux personnes, aux institutions ou à l’ordre public.</p>



<p>Avec les premières procédures annoncées par les parquets, le gouvernement entend désormais donner une traduction judiciaire à cette volonté. Le message de Kinshasa est clair : l’espace numérique n’est pas une zone de non-droit et les auteurs de dérives pourront être poursuivis sur la base de la législation en vigueur.</p>



<p>Exclusif</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="620" height="495"  alt="" class="wp-image-4629"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3355.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3355.jpeg 620w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3355-300x240.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3355-150x120.jpeg 150w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3355-450x359.jpeg 450w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/17/reseaux-sociaux-guillaume-ngefa-annonce-une-reponse-judiciaire-renforcee-contre-les-derives-numeriques/">Réseaux sociaux : Guillaume Ngefa annonce une réponse judiciaire renforcée contre les dérives numériques</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Référendum : Tshisekedi renvoie la loi à l’Assemblée nationale pour une nouvelle délibération en septembre</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/08/14/referendum-tshisekedi-renvoie-la-loi-a-lassemblee-nationale-pour-une-nouvelle-deliberation-en-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 07:57:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4617</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Assemblée nationale va inscrire à l’ordre du jour de sa session de septembre 2026 une nouvelle délibération sur la loi fixant les conditions d’organisation du référendum.</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/14/referendum-tshisekedi-renvoie-la-loi-a-lassemblee-nationale-pour-une-nouvelle-deliberation-en-septembre/">Référendum : Tshisekedi renvoie la loi à l’Assemblée nationale pour une nouvelle délibération en septembre</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Assemblée nationale va inscrire à l’ordre du jour de sa session de septembre 2026 une nouvelle délibération sur la loi fixant les conditions d’organisation du référendum. Cette décision fait suite à la saisine du Parlement par le président de la République, Félix Tshisekedi, après l’arrêt de la Cour constitutionnelle ayant déclaré cette loi conforme à la Constitution, sous réserve de plusieurs modifications.</p>



<p>Dans un communiqué officiel daté du 13 août 2026, le Bureau de l’Assemblée nationale indique avoir été saisi par le chef de l’État, par sa lettre n°26/009 du 10 août 2026, afin de solliciter une nouvelle délibération conformément à l’article 137 de la Constitution.</p>



<p>Cette démarche intervient après l’arrêt R.Const. 2695 rendu le 28 juillet 2026 par la Cour constitutionnelle. La Haute Cour avait jugé conforme à la Constitution la loi relative à l’organisation du référendum, tout en formulant des réserves portant notamment sur la suppression, la substitution et la réécriture de certaines dispositions.</p>



<p>Pour le Bureau de la Chambre basse, l’enjeu est de taille. Il estime que cette loi, compte tenu de son importance dans la vie démocratique du pays, doit offrir « toutes les garanties de clarté, de cohérence, d’intelligibilité et de sécurité juridique » dans l’exercice du pouvoir souverain du peuple.</p>



<p>La nouvelle délibération devra ainsi permettre aux députés d’intégrer les « clauses interprétatives » formulées par la Cour constitutionnelle. Le Bureau de l’Assemblée nationale s’est engagé à inscrire ce point au calendrier des travaux de la session de septembre.</p>



<p>Cette procédure ouvre donc une nouvelle étape dans le parcours législatif du texte encadrant l’organisation du référendum en République démocratique du Congo. Elle traduit également la volonté du Parlement de se conformer aux observations de la juridiction constitutionnelle avant l’aboutissement du processus législatif.</p>



<p>Exclusif</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="400" height="231"  alt="" class="wp-image-4616"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/14234ed9-042a-42a9-92f1-6b12d7ba51c6.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/14234ed9-042a-42a9-92f1-6b12d7ba51c6.jpeg 400w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/14234ed9-042a-42a9-92f1-6b12d7ba51c6-300x173.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/14234ed9-042a-42a9-92f1-6b12d7ba51c6-150x87.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/14/referendum-tshisekedi-renvoie-la-loi-a-lassemblee-nationale-pour-une-nouvelle-deliberation-en-septembre/">Référendum : Tshisekedi renvoie la loi à l’Assemblée nationale pour une nouvelle délibération en septembre</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C64 : déjà la fracture</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/08/14/c64-deja-la-fracture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 07:25:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4614</guid>

					<description><![CDATA[<p>La fracture n’est plus seulement en filigrane. Au sein de la C64, les divergences se cristallisent autour d’une question devenue centrale : qui doit incarner le leadership de l’opposition face au pouvoir de Félix Tshisekedi ? Alors que les discussions sur un éventuel dialogue politique rebattent les cartes, Martin Fayulu cherche à consolider sa position en resserrant ses liens avec Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo.</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/14/c64-deja-la-fracture/">C64 : déjà la fracture</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’aile Fayulu–Katumbi–Matata resserre les rangs, isolant Sesanga-Kabund</strong></p>



<p>La fracture n’est plus seulement en filigrane. Au sein de la C64, les divergences se cristallisent autour d’une question devenue centrale : qui doit incarner le leadership de l’opposition face au pouvoir de Félix Tshisekedi ? Alors que les discussions sur un éventuel dialogue politique rebattent les cartes, Martin Fayulu cherche à consolider sa position en resserrant ses liens avec Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo. Une dynamique qui tend à marginaliser davantage Delly Sesanga et Jean-Marc Kabund et révèle, au grand jour, les rivalités qui traversent cette plateforme.</p>



<p>Derrière l’unité de façade, la bataille pour le leadership est désormais ouverte. La C64, née de la volonté de plusieurs figures de l’opposition de conjuguer leurs forces, apparaît de plus en plus comme un espace où chacun tente de préserver son influence et de peser sur la prochaine séquence politique.</p>



<p>FAYULU, LE LEADERSHIP EN LIGNE DE MIRE</p>



<p>Martin Fayulu entend manifestement occuper une place centrale dans cette recomposition. Celui qui revendique son statut de doyen de l’opposition cherche à capitaliser sur son poids politique et électoral pour s’imposer comme l’un des principaux interlocuteurs de l’opposition dans l’hypothèse d’un dialogue.</p>



<p>Son rapprochement avec Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo prend, dans ce contexte, une dimension particulière. Le trio constitue désormais un axe politique susceptible de peser lourd dans les rapports de force internes à la C64. À trois, ils disposent de relais, d’une expérience politique et d’une visibilité qui leur permettent de se présenter comme un noyau dur autour duquel pourrait se réorganiser l’opposition.</p>



<p>La démarche de Fayulu auprès de Katumbi et Matata apparaît ainsi moins comme une simple concertation que comme une opération de consolidation de son leadership. Il ne s’agit plus seulement de parler au nom de l’opposition, mais de déterminer qui aura la capacité de fixer sa ligne et de conduire les prochaines batailles politiques.</p>



<p>SESANGA ET KABUND EN PERTE D’ESPACE ?</p>



<p>Cette nouvelle configuration réduit mécaniquement la marge de manœuvre de Delly Sesanga et Jean-Marc Kabund. Les deux personnalités, pourtant membres fondateurs de la dynamique de la C64, semblent désormais évoluer dans un espace politique plus étroit.</p>



<p>Pour Sesanga, la situation revêt une charge particulière. Les relations avec Fayulu ont déjà été marquées par des épisodes de forte tension. Lors de la séquence ayant précédé la désignation d’un candidat commun de l’opposition, Sesanga avait pris ses distances avec Martin Fayulu et choisi de soutenir Félix Tshisekedi. Une rupture politique que Fayulu n’aurait manifestement pas totalement digérée.</p>



<p>Ce passif continue de peser sur les rapports entre les deux hommes. Dans une plateforme où la confiance constitue une monnaie politique essentielle, les divergences anciennes peuvent rapidement ressurgir lorsque se pose la question de la répartition des rôles.</p>



<p>Kabund, de son côté, poursuit sa propre stratégie de retour au premier plan. L’ancien président intérimaire de l’UDPS cherche à retrouver une place centrale dans le jeu institutionnel et politique. Son agenda ne coïncide pas nécessairement avec celui des autres figures de la C64. Là encore, le problème dépasse les divergences de circonstance : chacun entend construire son propre espace de leadership.</p>



<p>LE TRIO FAYULU-KATUMBI-MATATA, NOUVEL AXE DE LA C64 ?</p>



<p>Le rapprochement entre Fayulu, Katumbi et Matata pourrait donc constituer le principal fait politique de cette nouvelle phase de la C64. Leur convergence ne signifie pas nécessairement la disparition de leurs différences, mais elle traduit une volonté commune de peser dans les éventuelles discussions sur l’avenir politique du pays.</p>



<p>Moïse Katumbi dispose d’un appareil politique et d’une implantation nationale qui en font un acteur incontournable. Augustin Matata Ponyo conserve, lui, une image d’ancien gestionnaire et une influence dans certains cercles de l’opposition. Fayulu apporte son poids électoral et son discours de contestation du pouvoir.</p>



<p>Réunis, ces trois profils peuvent constituer un bloc suffisamment puissant pour imposer une nouvelle architecture au sein de l’opposition. Le calcul est simple : mieux vaut peser à trois que s’exposer à une dispersion des forces.</p>



<p>Cette logique peut toutefois accentuer le sentiment d’isolement de ceux qui ne se retrouvent pas dans cette nouvelle configuration. La question est dès lors de savoir si la C64 peut encore fonctionner comme une structure collégiale ou si elle est en train de se transformer en une coalition dominée par quelques figures.</p>



<p>LE DIALOGUE, RÉVÉLATEUR DES FISSURES</p>



<p>L’hypothèse d’un dialogue politique agit comme un puissant révélateur. Elle oblige chaque leader à clarifier sa position, mais surtout à mesurer son poids réel dans l’éventuelle redistribution des cartes.</p>



<p>La CENCO, qui tente d’aplanir les divergences et de rapprocher les positions, se retrouve ainsi face à une opposition elle-même traversée par ses propres contradictions. La question n’est plus uniquement de savoir si l’opposition acceptera ou non de participer à un dialogue, mais qui parlera en son nom, avec quel mandat et au nom de quelle plateforme.</p>



<p>C’est précisément là que se situe le nœud de la crise interne. Une opposition fragmentée peut difficilement prétendre imposer ses conditions face au pouvoir. Or, derrière les déclarations d’unité, les ambitions individuelles et les stratégies de positionnement semblent prendre progressivement le dessus sur la logique collective.</p>



<p>UNE BATAILLE QUI DÉPASSE LA C64</p>



<p>La crise de leadership au sein de la C64 reflète, en réalité, une difficulté plus profonde de l’opposition congolaise : celle de transformer des personnalités fortes en une véritable force politique collective.</p>



<p>Depuis plusieurs années, les rapprochements et ruptures successifs ont montré les limites des coalitions construites autour de personnalités. La C64 n’échappe pas à cette logique. Fayulu, Katumbi, Matata, Sesanga et Kabund disposent chacun de leur propre trajectoire, de leurs ambitions et de leurs réseaux.</p>



<p>Le véritable enjeu est donc désormais de savoir si la C64 peut dépasser les querelles de leadership pour conserver son unité ou si elle finira par être rattrapée par les ambitions individuelles.</p>



<p>À mesure que se profile la perspective d’un dialogue, la bataille ne se joue plus seulement entre la majorité et l’opposition. Elle se joue aussi au sein même de l’opposition, pour déterminer celui qui aura la légitimité, l’autorité et la capacité de parler au nom des autres.</p>



<p>Et dans cette compétition, le rapprochement Fayulu–Katumbi–Matata pourrait bien constituer le premier acte d’une nouvelle recomposition de l’opposition congolaise. Sesanga et Kabund, eux, devront démontrer qu’ils disposent encore d’un espace politique suffisamment solide pour ne pas être relégués au second plan.</p>



<p>Exclusif RDC</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="722" height="425"  alt="" class="wp-image-4613"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3324.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3324.jpeg 722w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3324-300x177.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3324-150x88.jpeg 150w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3324-450x265.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 722px) 100vw, 722px" /></figure>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/14/c64-deja-la-fracture/">C64 : déjà la fracture</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Katumbi-Tshisekedi : le dégel se dessine</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/08/11/katumbi-tshisekedi-le-degel-se-dessine-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 09:04:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4605</guid>

					<description><![CDATA[<p>La restitution du passeport d’Olivier Kamitatu, porte-parole et proche collaborateur de Moïse Katumbi, conjuguée au retour au Katanga de Katebe Katoto, frère aîné de l’ancien gouverneur, alimente les interrogations sur une possible inflexion des rapports entre le camp Katumbi et le pouvoir de Kinshasa.</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/11/katumbi-tshisekedi-le-degel-se-dessine-2/">Katumbi-Tshisekedi : le dégel se dessine</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Katebe de retour, Kamitatu récupère son passeport… des signaux forts</strong></p>



<p>La restitution du passeport d’Olivier Kamitatu, porte-parole et proche collaborateur de Moïse Katumbi, conjuguée au retour au Katanga de Katebe Katoto, frère aîné de l’ancien gouverneur, alimente les interrogations sur une possible inflexion des rapports entre le camp Katumbi et le pouvoir de Kinshasa. Deux événements distincts, mais dont la concomitance intervient dans une séquence politique particulièrement sensible, où les contacts discrets et les hypothèses de rapprochement reprennent de la vigueur.</p>



<p>Au-delà de leur portée individuelle, ces deux faits sont scrutés avec attention dans les milieux politiques. La récupération du passeport par Olivier Kamitatu, en particulier, est perçue par certains observateurs comme un geste susceptible de contribuer à l’apaisement du climat entre les autorités et l’entourage de Moïse Katumbi. Elle pourrait surtout faciliter les déplacements de l’intéressé, après une période durant laquelle ses possibilités de mouvement avaient suscité des interrogations.</p>



<p>Pour autant, il serait prématuré d’y voir la preuve d’un accord politique. Aucune communication officielle ne permet, à ce stade, d’établir l’existence d’un deal entre les deux camps. Mais dans un environnement politique où le moindre geste peut prendre une dimension stratégique, le signal n’est pas passé inaperçu.</p>



<p>KATEBE KATOTO REVIENT AU KATANGA</p>



<p>Autre élément qui retient l’attention : le retour au Katanga de Katebe Katoto, homme d’affaires et frère aîné de Moïse Katumbi. Sa présence sur le sol katangais intervient alors que plusieurs acteurs politiques exploreraient, selon des informations circulant dans les milieux concernés, de nouvelles voies de dialogue.</p>



<p>Le retour de cette figure familiale et économique ajoute ainsi une pièce à un puzzle politique encore largement incomplet. Son déplacement ne saurait, à lui seul, confirmer l’existence de négociations. Il contribue néanmoins à alimenter les spéculations sur d’éventuels contacts en coulisses.</p>



<p>Dans certains cercles politiques, l’hypothèse avancée est celle d’une reprise progressive des échanges, à bas bruit, entre différentes sensibilités. Une dynamique qui pourrait viser à réduire les tensions, à restaurer certains canaux de communication et, à terme, à ouvrir un espace de discussion politique.</p>



<p>LES LIGNES POLITIQUES BOUGENT</p>



<p>Cette séquence intervient alors que le paysage de l’opposition congolaise connaît lui aussi des recompositions. Les divergences stratégiques entre différentes plateformes et personnalités politiques, de même que les débats sur l’attitude à adopter face au pouvoir, redessinent progressivement les rapports de force.</p>



<p>Dans ce contexte, la piste du dialogue revient régulièrement dans les conversations politiques. Pour certains acteurs, la recherche de compromis pourrait constituer une alternative aux confrontations frontales qui ont marqué plusieurs épisodes de la vie politique récente.</p>



<p>L’espace katangais occupe, à cet égard, une place particulière. Fief politique historique de Moïse Katumbi, le Katanga demeure un territoire à forte portée symbolique dans les équilibres nationaux. Le retour de Katebe Katoto dans cette région est donc observé avec une attention particulière, même si aucune déclaration publique ne permet d’en déterminer la portée politique exacte.</p>



<p>LE FACTEUR KABILA EN TOILE DE FOND</p>



<p>Une autre lecture circule dans les milieux politiques : celle d’un changement de perception autour de l’ancien président Joseph Kabila et de la possibilité qu’il puisse, à terme, jouer un rôle déterminant dans une recomposition politique au profit du Katanga.</p>



<p>Pour certains observateurs, les récents mouvements autour de l’entourage de Moïse Katumbi traduiraient justement la volonté de certains acteurs de ne plus miser exclusivement sur un éventuel retour de Kabila comme solution aux rapports de force politiques actuels.</p>



<p>Cette lecture reste toutefois une hypothèse politique. Elle témoigne surtout de l’évolution des calculs au sein des différentes familles politiques, chacune cherchant à anticiper les prochaines configurations du pouvoir.</p>



<p>UN DÉGEL ENCORE À CONFIRMER</p>



<p>Entre la restitution du passeport d’Olivier Kamitatu et le retour de Katebe Katoto, les signaux sont suffisamment inhabituels pour nourrir les conversations politiques. Mais ils ne suffisent pas encore à établir l’existence d’une négociation formelle ou d’un accord entre Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi.</p>



<p>La véritable question réside désormais dans la suite. D’autres gestes administratifs suivront-ils ? Des contacts directs seront-ils officialisés ? Un retour de certains acteurs dans le jeu politique national se précisera-t-il ? Autant d’interrogations qui pourraient permettre de distinguer une simple accalmie d’un véritable processus de rapprochement.</p>



<p>Une chose est certaine : dans les coulisses de la politique congolaise, les lignes semblent bouger. Et si le dégel Katumbi-Tshisekedi n’est encore qu’une hypothèse, les derniers signaux donnent suffisamment de matière pour surveiller de très près les prochains mouvements.</p>



<p>Exclusif</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1215" height="810"  alt="" class="wp-image-4602"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291.jpeg 1215w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-300x200.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-1024x683.jpeg 1024w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-768x512.jpeg 768w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-150x100.jpeg 150w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-450x300.jpeg 450w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-1200x800.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1215px) 100vw, 1215px" /></figure>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/11/katumbi-tshisekedi-le-degel-se-dessine-2/">Katumbi-Tshisekedi : le dégel se dessine</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Katumbi-Tshisekedi : le dégel se dessine</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/08/11/katumbi-tshisekedi-le-degel-se-dessine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 09:01:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4603</guid>

					<description><![CDATA[<p>La restitution du passeport d’Olivier Kamitatu, porte-parole et proche collaborateur de Moïse Katumbi, conjuguée au retour au Katanga de Katebe Katoto, frère aîné de l’ancien gouverneur, alimente les interrogations sur une possible inflexion des rapports entre le camp Katumbi et le pouvoir de Kinshasa.</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/11/katumbi-tshisekedi-le-degel-se-dessine/">Katumbi-Tshisekedi : le dégel se dessine</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Katebe de retour, Kamitatu récupère son passeport… des signaux forts</strong></p>



<p>La restitution du passeport d’Olivier Kamitatu, porte-parole et proche collaborateur de Moïse Katumbi, conjuguée au retour au Katanga de Katebe Katoto, frère aîné de l’ancien gouverneur, alimente les interrogations sur une possible inflexion des rapports entre le camp Katumbi et le pouvoir de Kinshasa. Deux événements distincts, mais dont la concomitance intervient dans une séquence politique particulièrement sensible, où les contacts discrets et les hypothèses de rapprochement reprennent de la vigueur.</p>



<p>Au-delà de leur portée individuelle, ces deux faits sont scrutés avec attention dans les milieux politiques. La récupération du passeport par Olivier Kamitatu, en particulier, est perçue par certains observateurs comme un geste susceptible de contribuer à l’apaisement du climat entre les autorités et l’entourage de Moïse Katumbi. Elle pourrait surtout faciliter les déplacements de l’intéressé, après une période durant laquelle ses possibilités de mouvement avaient suscité des interrogations.</p>



<p>Pour autant, il serait prématuré d’y voir la preuve d’un accord politique. Aucune communication officielle ne permet, à ce stade, d’établir l’existence d’un deal entre les deux camps. Mais dans un environnement politique où le moindre geste peut prendre une dimension stratégique, le signal n’est pas passé inaperçu.</p>



<p>KATEBE KATOTO REVIENT AU KATANGA</p>



<p>Autre élément qui retient l’attention : le retour au Katanga de Katebe Katoto, homme d’affaires et frère aîné de Moïse Katumbi. Sa présence sur le sol katangais intervient alors que plusieurs acteurs politiques exploreraient, selon des informations circulant dans les milieux concernés, de nouvelles voies de dialogue.</p>



<p>Le retour de cette figure familiale et économique ajoute ainsi une pièce à un puzzle politique encore largement incomplet. Son déplacement ne saurait, à lui seul, confirmer l’existence de négociations. Il contribue néanmoins à alimenter les spéculations sur d’éventuels contacts en coulisses.</p>



<p>Dans certains cercles politiques, l’hypothèse avancée est celle d’une reprise progressive des échanges, à bas bruit, entre différentes sensibilités. Une dynamique qui pourrait viser à réduire les tensions, à restaurer certains canaux de communication et, à terme, à ouvrir un espace de discussion politique.</p>



<p>LES LIGNES POLITIQUES BOUGENT</p>



<p>Cette séquence intervient alors que le paysage de l’opposition congolaise connaît lui aussi des recompositions. Les divergences stratégiques entre différentes plateformes et personnalités politiques, de même que les débats sur l’attitude à adopter face au pouvoir, redessinent progressivement les rapports de force.</p>



<p>Dans ce contexte, la piste du dialogue revient régulièrement dans les conversations politiques. Pour certains acteurs, la recherche de compromis pourrait constituer une alternative aux confrontations frontales qui ont marqué plusieurs épisodes de la vie politique récente.</p>



<p>L’espace katangais occupe, à cet égard, une place particulière. Fief politique historique de Moïse Katumbi, le Katanga demeure un territoire à forte portée symbolique dans les équilibres nationaux. Le retour de Katebe Katoto dans cette région est donc observé avec une attention particulière, même si aucune déclaration publique ne permet d’en déterminer la portée politique exacte.</p>



<p>LE FACTEUR KABILA EN TOILE DE FOND</p>



<p>Une autre lecture circule dans les milieux politiques : celle d’un changement de perception autour de l’ancien président Joseph Kabila et de la possibilité qu’il puisse, à terme, jouer un rôle déterminant dans une recomposition politique au profit du Katanga.</p>



<p>Pour certains observateurs, les récents mouvements autour de l’entourage de Moïse Katumbi traduiraient justement la volonté de certains acteurs de ne plus miser exclusivement sur un éventuel retour de Kabila comme solution aux rapports de force politiques actuels.</p>



<p>Cette lecture reste toutefois une hypothèse politique. Elle témoigne surtout de l’évolution des calculs au sein des différentes familles politiques, chacune cherchant à anticiper les prochaines configurations du pouvoir.</p>



<p>UN DÉGEL ENCORE À CONFIRMER</p>



<p>Entre la restitution du passeport d’Olivier Kamitatu et le retour de Katebe Katoto, les signaux sont suffisamment inhabituels pour nourrir les conversations politiques. Mais ils ne suffisent pas encore à établir l’existence d’une négociation formelle ou d’un accord entre Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi.</p>



<p>La véritable question réside désormais dans la suite. D’autres gestes administratifs suivront-ils ? Des contacts directs seront-ils officialisés ? Un retour de certains acteurs dans le jeu politique national se précisera-t-il ? Autant d’interrogations qui pourraient permettre de distinguer une simple accalmie d’un véritable processus de rapprochement.</p>



<p>Une chose est certaine : dans les coulisses de la politique congolaise, les lignes semblent bouger. Et si le dégel Katumbi-Tshisekedi n’est encore qu’une hypothèse, les derniers signaux donnent suffisamment de matière pour surveiller de très près les prochains mouvements.</p>



<p>Exclusif</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1215" height="810"  alt="" class="wp-image-4602"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291.jpeg 1215w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-300x200.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-1024x683.jpeg 1024w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-768x512.jpeg 768w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-150x100.jpeg 150w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-450x300.jpeg 450w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/08/img_3291-1200x800.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1215px) 100vw, 1215px" /></figure>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/08/11/katumbi-tshisekedi-le-degel-se-dessine/">Katumbi-Tshisekedi : le dégel se dessine</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DIALOGUE NATIONAL : Tshisekedi prépare la grande recomposition politique, l&#8217;Union sacrée à l&#8217;heure de la mue</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/07/20/dialogue-national-tshisekedi-prepare-la-grande-recomposition-politique-lunion-sacree-a-lheure-de-la-mue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4591</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à la guerre d'agression menée dans l'Est du pays, le président Félix Tshisekedi s'apprête à ouvrir un nouveau chapitre de la vie politique congolaise.</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/07/20/dialogue-national-tshisekedi-prepare-la-grande-recomposition-politique-lunion-sacree-a-lheure-de-la-mue/">DIALOGUE NATIONAL : Tshisekedi prépare la grande recomposition politique, l&rsquo;Union sacrée à l&rsquo;heure de la mue</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Union sacrée face à un véritable front national contre la guerre</strong></p>



<p><strong>Le camp Kabila-Nangaa davantage isolé</strong></p>



<p><strong><em>Le pari politique gagné de Tshisekedi</em></strong><br></p>



<p>Face à la guerre d&rsquo;agression menée dans l&rsquo;Est du pays, le président Félix Tshisekedi s&rsquo;apprête à ouvrir un nouveau chapitre de la vie politique congolaise. Derrière le dialogue national annoncé se dessine bien plus qu&rsquo;un simple exercice de concertation : une vaste recomposition des alliances, un recentrage des forces politiques autour de la défense de la souveraineté nationale et, potentiellement, une redéfinition complète de la majorité présidentielle. Si cette dynamique se confirme, l&rsquo;Union sacrée, née des circonstances politiques de 2020, pourrait céder la place à une nouvelle architecture du pouvoir adaptée aux défis sécuritaires actuels.</p>



<p>L&rsquo;histoire politique de la République démocratique du Congo est jalonnée de grands rendez-vous qui ont profondément modifié les rapports de force entre les acteurs nationaux. Les Concertations nationales de 2013, les accords de Sun City ou encore les différentes transitions politiques ont, chacune à leur manière, rebattu les cartes du pouvoir.</p>



<p>Le dialogue politique annoncé par le président Félix Tshisekedi pourrait s&rsquo;inscrire dans cette tradition des grands tournants institutionnels. À la différence des précédents exercices, son objectif affiché ne serait pas d&rsquo;abord de résoudre une crise électorale ou institutionnelle, mais de consolider le front intérieur face à une guerre qui menace directement l&rsquo;intégrité territoriale de la RDC.</p>



<p>Selon le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, la priorité est claire : construire une cohésion nationale suffisamment forte pour faire face à l&rsquo;agression rwandaise et renforcer la capacité de résistance du pays sur les plans militaire, diplomatique et politique.</p>



<p>Mais derrière cette ambition officielle se profile une autre réalité : la perspective d&rsquo;une profonde recomposition du paysage politique congolais.</p>



<p>UN DIALOGUE DESTINÉ À LA DÉFENSE DE L&rsquo;ÉTAT CONGOLAIS</p>



<p>Depuis la résurgence de la rébellion de l&rsquo;AFC/M23, soutenue par Kigali selon Kinshasa, le pouvoir a progressivement déplacé le centre de gravité du débat politique. Les questions électorales, institutionnelles ou partisanes passent désormais au second plan derrière la défense de la souveraineté nationale.</p>



<p>Cette évolution oblige l&rsquo;ensemble des forces politiques à se repositionner. Dans ce contexte, le dialogue voulu par Félix Tshisekedi apparaît comme un instrument destiné à fédérer, au-delà des appartenances partisanes, toutes les personnalités qui se reconnaissent dans la défense de l&rsquo;État congolais.</p>



<p>L&rsquo;objectif serait de transformer l&rsquo;union patriotique née de la guerre en une nouvelle majorité politique plus large, plus inclusive et plus adaptée aux exigences du moment.</p>



<p>VERS LA FIN DE L&rsquo;UNION SACRÉE ?</p>



<p>Créée à la fin de l&rsquo;année 2020 après la rupture de la coalition FCC-CACH, l&rsquo;Union sacrée avait une mission précise : offrir au président Félix Tshisekedi une majorité parlementaire stable lui permettant de gouverner sans dépendre du Front commun pour le Congo de Joseph Kabila.</p>



<p>Cette mission ayant été largement remplie, plusieurs observateurs estiment que la coalition est aujourd&rsquo;hui arrivée au terme de son cycle politique.</p>



<p>Le contexte qui avait justifié sa naissance n&rsquo;est plus le même. En 2020, le défi consistait à construire une majorité. En 2026, le défi est de construire un véritable front national contre la guerre. Cette différence de contexte pourrait conduire à une transformation profonde de la majorité présidentielle.</p>



<p>L&rsquo;Union sacrée ne disparaîtrait pas nécessairement juridiquement, mais elle pourrait évoluer vers une coalition plus vaste, intégrant de nouveaux partenaires issus d&rsquo;horizons politiques différents.</p>



<p>UN BLOC NATIONAL ÉLARGIE AUTOUR DE TSHISEKEDI</p>



<p>Dans les milieux politiques de Kinshasa, plusieurs scénarios circulent déjà. Ils évoquent la possibilité de voir un bloc national, c’est-à-dire, certaines figures importantes de l&rsquo;opposition notamment, Fayulu, Kabund, Sesanga y compris Moïse Katumbi, rejoindre la nouvelle dynamique nationale si le dialogue aboutit à un consensus.</p>



<p>Aucune annonce officielle n&rsquo;a été faite à ce stade concernant d&rsquo;éventuelles participations gouvernementales. Néanmoins, l&rsquo;hypothèse d&rsquo;une ouverture à des responsables de l&rsquo;opposition nourrit déjà les débats et alimente les spéculations sur une future redistribution des cartes.</p>



<p>Une telle évolution modifierait profondément la composition de la majorité présidentielle. Elle entraînerait inévitablement une redistribution des postes ministériels, des responsabilités institutionnelles et des équilibres parlementaires.</p>



<p>Autrement dit, le dialogue pourrait déboucher sur un nouveau contrat politique entre le pouvoir et une partie de l&rsquo;opposition.</p>



<p>LE DIALOGUE, PROLONGEMENT DES CONSULTATIONS DE BUJUMBURA</p>



<p>Pour de nombreux analystes, cette nouvelle séquence politique n&rsquo;a pas commencé à Kinshasa. Elle trouve ses racines dans les consultations organisées ces dernières semaines à Bujumbura sous l&rsquo;impulsion du président burundais Évariste Ndayishimiye.</p>



<p>Ces échanges ont permis de rapprocher plusieurs acteurs politiques, des représentants de la société civile et diverses personnalités influentes autour de la nécessité de préserver l&rsquo;unité nationale. Le dialogue annoncé aujourd&rsquo;hui apparaît comme la suite logique de ces premiers contacts. Il s&rsquo;agirait désormais de formaliser ce rapprochement au sein d&rsquo;un cadre politique national.</p>



<p>LE CAMP KABILA-NANGAA DAVANTAGE ISOLÉ</p>



<p>Parallèlement à cette dynamique de rassemblement, le pouvoir congolais poursuit sa stratégie d&rsquo;isolement des personnalités qu&rsquo;il considère comme proches de l&rsquo;AFC/M23.</p>



<p>Joseph Kabila fait l&rsquo;objet de sanctions américaines, tandis que Corneille Nangaa est visé par des sanctions des Nations unies.</p>



<p>Dans cette lecture, chaque nouvelle adhésion au dialogue renforcerait davantage le camp favorable au pouvoir tout en réduisant l&rsquo;espace politique des acteurs accusés d&rsquo;entretenir des liens avec la rébellion.</p>



<p>L&rsquo;enjeu est autant politique que symbolique : démontrer que la majorité des forces nationales se retrouvent autour de la défense de la souveraineté.</p>



<p>UNE REDISTRIBUTION DES RESPONSABILITÉS</p>



<p>Toute ouverture politique a un coût.<br />L&rsquo;arrivée éventuelle de nouveaux partenaires imposerait une redistribution des responsabilités au sein de l&rsquo;exécutif et des institutions.</p>



<p>Les formations les moins influentes de l&rsquo;actuelle majorité pourraient voir leur représentation diminuer afin de permettre l&rsquo;intégration des nouveaux alliés. Cette perspective nourrit déjà de nombreuses discussions dans les cercles politiques de Kinshasa.</p>



<p>Elle traduit surtout l&rsquo;idée qu&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union élargie nécessiterait une nouvelle répartition des équilibres politiques.</p>



<p>LE RÔLE ATTENDU DES CONFESSIONS RELIGIEUSES</p>



<p>Autre élément majeur : les confessions religieuses pourraient jouer un rôle déterminant dans la réussite du dialogue.</p>



<p>L&rsquo;Église catholique, forte de son influence historique dans les grands processus politiques congolais, est régulièrement citée parmi les acteurs susceptibles d&rsquo;accompagner les discussions.</p>



<p>Une telle implication renforcerait la crédibilité du processus et offrirait un cadre de médiation susceptible de rassurer les différentes parties prenantes.</p>



<p>LE PARI POLITIQUE GAGNÉ DE FÉLIX TSHISEKEDI</p>



<p>En définitive, le dialogue national dépasse largement le cadre d&rsquo;une simple rencontre politique. Il constitue un test majeur pour le président Félix Tshisekedi.</p>



<p>Son ambition est de transformer la solidarité née de la guerre en un nouveau pacte politique capable de consolider durablement les institutions, de renforcer le front intérieur et de donner au pays une majorité élargie face aux défis sécuritaires.</p>



<p>Si cette stratégie aboutit, la RDC pourrait entrer dans une nouvelle phase de sa vie politique, marquée par une recomposition des alliances, une redéfinition des rapports de force et la construction d&rsquo;un bloc national centré sur la défense de la souveraineté.</p>



<p>Dans le cas contraire, le dialogue ne serait qu&rsquo;une tentative supplémentaire de rapprochement sans véritable traduction institutionnelle.</p>



<p>Une certitude demeure cependant : avec la guerre à l&rsquo;Est comme toile de fond, la scène politique congolaise est engagée dans une mutation dont les effets pourraient durablement remodeler l&rsquo;équilibre du pouvoir.</p>



<p>Exclusif</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="554" height="554"  alt="" class="wp-image-4590"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/img_3104.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/img_3104.jpeg 554w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/img_3104-300x300.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/img_3104-150x150.jpeg 150w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/img_3104-450x450.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 554px) 100vw, 554px" /></figure>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/07/20/dialogue-national-tshisekedi-prepare-la-grande-recomposition-politique-lunion-sacree-a-lheure-de-la-mue/">DIALOGUE NATIONAL : Tshisekedi prépare la grande recomposition politique, l&rsquo;Union sacrée à l&rsquo;heure de la mue</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vivement l’accompagnement et la réinsertion des 121 Congolais après leur rapatriement volontaire</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/07/20/vivement-laccompagnement-et-la-reinsertion-des-121-congolais-apres-leur-rapatriement-volontaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:38:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4588</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le tout premier vol de rapatriement volontaire avec à bord 121 Congolais, dont des femmes et des enfants, en provenance d’Afrique du Sud, a atterri à Kinshasa le samedi 18 juin, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora publié le même samedi.</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/07/20/vivement-laccompagnement-et-la-reinsertion-des-121-congolais-apres-leur-rapatriement-volontaire/">Vivement l’accompagnement et la réinsertion des 121 Congolais après leur rapatriement volontaire</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le tout premier vol de rapatriement volontaire avec à bord 121 Congolais, dont des femmes et des enfants, en provenance d’Afrique du Sud, a atterri à Kinshasa le samedi 18 juin, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora publié le même samedi.</p>



<p>Cette opération survient après des violences à caractère xénophobe des 5 et 6 mai dernier. La délégation a été accueillie par la vice-ministre des Affaires étrangères, Noëlla Ayeganagato, entourée des autorités et services compétents.</p>



<p>Parmi les questions qui taraudent l’esprit de nombre d’observateurs figure en bonne place celle ayant trait à leur accompagnement et leur réinsertion, dans un environnement nouveau pour les Congolais provenant du pays cher à Nelson Mandela. Heureusement que selon le même communiqué, à l’arrivée de la délégation à l’aéroport international de N’Djili, un dispositif de prise en charge et d’accompagnement a été mis en place pour faciliter la réinsertion des rapatriés.</p>



<p>Même si le document des Affaires étrangères ne livre pas beaucoup de détails de ce dispositif de suivi des compatriotes provenant de la nation arc-en-ciel, les mêmes analystes estiment, pour leur part, que la prise en charge et l’accompagnement devraient aller au-delà du seul périmètre de l’aéroport international de N’Djili, lieu de leur accueil. Ce, après avoir été stressés et traumatisés par des comportements empreints de xénophobie de la part des Sud-Africains. Il est important d’examiner chaque cas, pour savoir lequel demande un suivi psychologique plus approfondi.</p>



<p>Au-delà de l’accompagnement, l’autre sujet est la réinsertion sociale de ces personnes qui viennent d’un autre pays, où certains avaient diverses activités. Pour avoir quitté dans la précipitation le pays qui avait été pour eux une seconde patrie, ils ont grandement besoin d’être assisté pour une meilleure transition dans leur pays d’origine. Même si pour les Congolais nés sur place en Afrique du Sud, la tâche peut paraître plus ardue.</p>



<p><em>Renforcement du dispositif consulaire</em></p>



<p>Aux dires du ministère des Affaires étrangères, les violences en Afrique du Sud ont touché plusieurs communautés étrangères, notamment la communauté congolaise.<br>«Dès les premiers incidents, l’ambassade de la République démocratique du Congo à Pretoria a renforcé son dispositif consulaire en mettant en place une veille permanente, des lignes d’urgence, des relais communautaires ainsi que des démarches diplomatiques auprès des autorités sud-africaines afin d’assurer la protection et l’assistance des ressortissants congolais», a indiqué le communiqué.<br>Le ministère a tenu à rappeler que, le 8 mai dernier, la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba avait présenté devant l’Assemblée nationale les mesures prises par le Gouvernement pour assister les Congolais touchés par ces violences. Ce, avant de soumettre la question au Conseil des ministres.<br>À l’issue de cette communication, la Première ministre Judith Suminwa a pris la décision de mettre sur pied une cellule de crise gouvernementale, avant de dépêcher une mission en Afrique du Sud, en vue de l’identification des ressortissants concernés. Pour qu’in fine soit organisé leur rapatriement volontaire dans des conditions de sécurité, de dignité et de solidarité nationale.<br>Le ministère a précisé que 260 dossiers ont été validés dans le cadre de cette opération. « Après vérification par les services compétents de l’État, 121 compatriotes ont été autorisés à embarquer à bord de ce premier vol à destination de Kinshasa », a conclu le communiqué.<br><em>Exclusif</em></p>



<p><em>mpagnement et la réinsertion des 121 Congolais après leur rapatriement volontaire</em></p>



<p>Le tout premier vol de rapatriement volontaire avec à bord 121 Congolais, dont des femmes et des enfants, en provenance d’Afrique du Sud, a atterri à Kinshasa le samedi 18 juin, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora publié le même samedi.</p>



<p>Cette opération survient après des violences à caractère xénophobe des 5 et 6 mai dernier. La délégation a été accueillie par la vice-ministre des Affaires étrangères, Noëlla Ayeganagato, entourée des autorités et services compétents.</p>



<p>Parmi les questions qui taraudent l’esprit de nombre d’observateurs figure en bonne place celle ayant trait à leur accompagnement et leur réinsertion, dans un environnement nouveau pour les Congolais provenant du pays cher à Nelson Mandela. Heureusement que selon le même communiqué, à l’arrivée de la délégation à l’aéroport international de N’Djili, un dispositif de prise en charge et d’accompagnement a été mis en place pour faciliter la réinsertion des rapatriés.</p>



<p>Même si le document des Affaires étrangères ne livre pas beaucoup de détails de ce dispositif de suivi des compatriotes provenant de la nation arc-en-ciel, les mêmes analystes estiment, pour leur part, que la prise en charge et l’accompagnement devraient aller au-delà du seul périmètre de l’aéroport international de N’Djili, lieu de leur accueil. Ce, après avoir été stressés et traumatisés par des comportements empreints de xénophobie de la part des Sud-Africains. Il est important d’examiner chaque cas, pour savoir lequel demande un suivi psychologique plus approfondi.</p>



<p>Au-delà de l’accompagnement, l’autre sujet est la réinsertion sociale de ces personnes qui viennent d’un autre pays, où certains avaient diverses activités. Pour avoir quitté dans la précipitation le pays qui avait été pour eux une seconde patrie, ils ont grandement besoin d’être assisté pour une meilleure transition dans leur pays d’origine. Même si pour les Congolais nés sur place en Afrique du Sud, la tâche peut paraître plus ardue.</p>



<p><em>Renforcement du dispositif consulaire</em></p>



<p>Aux dires du ministère des Affaires étrangères, les violences en Afrique du Sud ont touché plusieurs communautés étrangères, notamment la communauté congolaise.<br>«Dès les premiers incidents, l’ambassade de la République démocratique du Congo à Pretoria a renforcé son dispositif consulaire en mettant en place une veille permanente, des lignes d’urgence, des relais communautaires ainsi que des démarches diplomatiques auprès des autorités sud-africaines afin d’assurer la protection et l’assistance des ressortissants congolais», a indiqué le communiqué.<br>Le ministère a tenu à rappeler que, le 8 mai dernier, la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba avait présenté devant l’Assemblée nationale les mesures prises par le Gouvernement pour assister les Congolais touchés par ces violences. Ce, avant de soumettre la question au Conseil des ministres.<br>À l’issue de cette communication, la Première ministre Judith Suminwa a pris la décision de mettre sur pied une cellule de crise gouvernementale, avant de dépêcher une mission en Afrique du Sud, en vue de l’identification des ressortissants concernés. Pour qu’in fine soit organisé leur rapatriement volontaire dans des conditions de sécurité, de dignité et de solidarité nationale.<br>Le ministère a précisé que 260 dossiers ont été validés dans le cadre de cette opération. « Après vérification par les services compétents de l’État, 121 compatriotes ont été autorisés à embarquer à bord de ce premier vol à destination de Kinshasa », a conclu le communiqué.<br><em>Exclusif</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="898" height="495"  class="wp-image-4586"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/ab8ed76a-c282-4c83-93b7-f4aa045dbf35-1.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/ab8ed76a-c282-4c83-93b7-f4aa045dbf35-1.jpeg 898w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/ab8ed76a-c282-4c83-93b7-f4aa045dbf35-1-300x165.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/ab8ed76a-c282-4c83-93b7-f4aa045dbf35-1-768x423.jpeg 768w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/ab8ed76a-c282-4c83-93b7-f4aa045dbf35-1-150x83.jpeg 150w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/ab8ed76a-c282-4c83-93b7-f4aa045dbf35-1-450x248.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 898px) 100vw, 898px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="945" height="630"  class="wp-image-4587"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/0660a384-4d5b-404a-b40c-1a629e59fd18.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/0660a384-4d5b-404a-b40c-1a629e59fd18.jpeg 945w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/0660a384-4d5b-404a-b40c-1a629e59fd18-300x200.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/0660a384-4d5b-404a-b40c-1a629e59fd18-768x512.jpeg 768w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/0660a384-4d5b-404a-b40c-1a629e59fd18-150x100.jpeg 150w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/07/0660a384-4d5b-404a-b40c-1a629e59fd18-450x300.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 945px) 100vw, 945px" /></figure>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/07/20/vivement-laccompagnement-et-la-reinsertion-des-121-congolais-apres-leur-rapatriement-volontaire/">Vivement l’accompagnement et la réinsertion des 121 Congolais après leur rapatriement volontaire</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En choisissant Bujumbura : C64 isole Kabila et l&#8217;AFC-M23</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/07/06/en-choisissant-bujumbura-c64-isole-kabila-et-lafc-m23-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:58:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4576</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les consultations politiques convoquées à Bujumbura par le président burundais Évariste Ndayishimiye pourraient constituer l'un des tournants politiques majeurs de la crise congolaise depuis la résurgence du conflit dans l'Est de la République démocratique du Congo</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/07/06/en-choisissant-bujumbura-c64-isole-kabila-et-lafc-m23-2/">En choisissant Bujumbura : C64 isole Kabila et l&rsquo;AFC-M23</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ndayishimiye, un choix qui complique l&rsquo;équation régionale</strong></p>



<p>Les consultations politiques convoquées à Bujumbura par le président burundais Évariste Ndayishimiye pourraient constituer l&rsquo;un des tournants politiques majeurs de la crise congolaise depuis la résurgence du conflit dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo. Au-delà d&rsquo;une simple rencontre diplomatique, ce rendez-vous révèle une profonde recomposition des alliances au sein de l&rsquo;opposition congolaise et semble consacrer l&rsquo;isolement progressif du camp politique gravitant autour de Joseph Kabila et de l&rsquo;AFC/M23.</p>



<p>En répondant favorablement à l&rsquo;invitation du chef de l&rsquo;État burundais, également président en exercice de l&rsquo;Union africaine, plusieurs figures majeures de l&rsquo;opposition congolaise ont envoyé un signal politique fort : celui d&rsquo;une préférence assumée pour une solution politique négociée plutôt qu&rsquo;une convergence avec les dynamiques militaro-politiques qui alimentent le conflit dans l&rsquo;Est du pays.</p>



<p>À Bujumbura, Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Francklin Tshiamala, représentant d&rsquo;Augustin Matata Ponyo, ainsi que Dieudonné Bolengetenge, envoyé de Moïse Katumbi, doivent participer aux consultations consacrées à la situation politique et sécuritaire de la RDC. Les délégations de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), de l&rsquo;Église du Christ au Congo (ECC) ainsi que l&rsquo;archevêque Ejiba Yamapia ont également répondu présentes.</p>



<p>Cette initiative a déjà produit un premier effet politique tangible : la coalition C64 a décidé de reporter la manifestation prévue le 8 juillet à Kinshasa, privilégiant désormais la voie du dialogue. Une décision qui traduit un changement d&rsquo;approche chez plusieurs opposants qui, jusque-là, privilégiaient davantage le rapport de force politique face au pouvoir en place.</p>



<p>UNE FRACTURE DÉSORMAIS VISIBLE AVEC CAMP KABILA</p>



<p>Mais l&rsquo;événement de Bujumbura révèle surtout les fractures de plus en plus visibles au sein de l&rsquo;opposition congolaise elle-même. Car si Joseph Kabila et ses alliés de l&rsquo;AFC/M23 apparaissaient encore, il y a quelques mois, comme des partenaires tactiques potentiels pour certains opposants, cette hypothèse semble aujourd&rsquo;hui largement remise en question.</p>



<p>Les réactions particulièrement virulentes de José Makila, ancien ministre de transport et proche de l&rsquo;ancien président, illustrent l&rsquo;ampleur du malaise. Lors d&rsquo;échanges publics avec Martin Fayulu, il a rejeté avec fermeté la légitimité d&rsquo;Évariste Ndayishimiye comme facilitateur.</p>



<p>« Comment peut-il résoudre un conflit dont il est lui-même partie prenante ? », s&rsquo;est-il interrogé, faisant allusion à l&rsquo;engagement militaire du Burundi aux côtés des forces congolaises dans la lutte contre les groupes armés opérant dans l&rsquo;Est de la RDC.</p>



<p>José Makila a également remis en cause le cadre institutionnel de cette initiative, s&rsquo;interrogeant sur le mandat conféré au président burundais ainsi que sur le sort réservé à la médiation précédemment attribuée au président togolais Faure Gnassingbé.</p>



<p>Ces critiques traduisent, au-delà des questions de procédure, une inquiétude plus profonde : celle de voir l&rsquo;opposition politique congolaise se détacher progressivement de l&rsquo;axe politico-militaire constitué autour de Joseph Kabila et de l&rsquo;AFC/M23.</p>



<p>FAYULU PRIVILÉGIE LE PRAGMATISME POLITIQUE</p>



<p>Face à ces critiques, Martin Fayulu adopte une posture résolument pragmatique. Pour le président de l&rsquo;ECiDé et de la plateforme politique Lamuka, l&rsquo;identité du médiateur importe moins que l&rsquo;objectif poursuivi : créer un espace politique susceptible de permettre la désescalade des tensions internes.</p>



<p>Selon ses proches, la délégation de l&rsquo;opposition entend notamment plaider pour l&rsquo;abandon définitif de tout projet de révision constitutionnelle, l&rsquo;ouverture d&rsquo;un dialogue politique inclusif et la recherche d&rsquo;un consensus national susceptible d&rsquo;éviter au pays une nouvelle crise institutionnelle.</p>



<p>Cette approche marque une rupture stratégique avec les logiques de confrontation qui ont longtemps structuré les rapports entre le pouvoir et l&rsquo;opposition en RDC.</p>



<p>LE CAS KATUMBI SEMBLE DONNER UN AVANTAGE AU DIALOGUE</p>



<p>La présence de Dieudonné Bolengetenge à Bujumbura au nom de Moïse Katumbi est, à cet égard, particulièrement révélatrice.</p>



<p>Depuis plusieurs mois, des divergences stratégiques semblent apparaître au sein de l&rsquo;entourage de l&rsquo;ancien gouverneur du Katanga. D&rsquo;un côté, certains cadres, notamment établis à l&rsquo;étranger, demeurent favorables à une alliance tactique avec Joseph Kabila. De l&rsquo;autre, une tendance plus modérée privilégie désormais une solution politique négociée.</p>



<p>En choisissant d&rsquo;envoyer un représentant à Bujumbura, Moïse Katumbi semble, au moins provisoirement, donner un avantage politique au camp favorable au dialogue.</p>



<p>JOSEPH KABILA FACE À UN ISOLEMENT CROISSANT</p>



<p>Cette nouvelle dynamique politique intervient dans un contexte particulièrement défavorable pour Joseph Kabila.</p>



<p>L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État fait aujourd&rsquo;hui face à une accumulation de difficultés politiques, judiciaires et diplomatiques. Condamné par la justice congolaise, sous le coup de sanctions américaines et cité dans des rapports d&rsquo;experts des Nations unies pour ses liens présumés avec l&rsquo;AFC/M23, il voit progressivement se réduire l&rsquo;espace politique susceptible d&rsquo;accompagner un éventuel retour au pouvoir.</p>



<p>Pour plusieurs observateurs, les consultations de Bujumbura consacrent ainsi une réalité politique nouvelle : une partie importante de l&rsquo;opposition congolaise ne croit plus véritablement au scénario d&rsquo;un retour politique de Joseph Kabila.</p>



<p>Son statut d&rsquo;opposant central, capable de fédérer des forces disparates autour d&rsquo;un projet commun, apparaît aujourd&rsquo;hui considérablement affaibli.</p>



<p>NDAYISHIMIYE, UN CHOIX QUI COMPLIQUE L&rsquo;ÉQUATION RÉGIONALE</p>



<p>Le choix d&rsquo;Évariste Ndayishimiye comme interlocuteur politique n&rsquo;est pas anodin non plus.</p>



<p>Le président burundais entretient des relations notoirement tendues avec le président rwandais Paul Kagame. Son implication dans le dossier congolais introduit ainsi une nouvelle dimension géopolitique dans la gestion de la crise.</p>



<p>Pour certains analystes, accepter la médiation de Ndayishimiye revient implicitement à prendre ses distances avec les intérêts géopolitiques associés à la rébellion soutenue par Kigali.</p>



<p>En d&rsquo;autres termes, le choix de Bujumbura place politiquement dans une position délicate l&rsquo;aile politico-militaire gravitant autour de l&rsquo;AFC/M23, tout en renforçant la légitimité d&rsquo;une opposition civile cherchant à reprendre l&rsquo;initiative politique.</p>



<p>Vers une nouvelle architecture de l&rsquo;opposition congolaise ?</p>



<p>Au-delà des consultations elles-mêmes, c&rsquo;est peut-être la configuration future de l&rsquo;opposition congolaise qui se joue actuellement à Bujumbura.</p>



<p>Pour la première fois depuis plusieurs années, une coalition regroupant des opposants historiques, des acteurs religieux influents et des représentants de différentes sensibilités politiques semble tenter de construire une alternative fondée sur le dialogue interne plutôt que sur la confrontation armée.</p>



<p>Si cette dynamique venait à se consolider, elle pourrait non seulement accélérer la marginalisation politique du tandem Kabila-AFC/M23, mais également rebattre durablement les cartes du paysage politique congolais.</p>



<p>À Bujumbura, il ne s&rsquo;agit donc pas seulement de discuter de la crise congolaise. Il s&rsquo;agit peut-être, déjà, de dessiner les contours de l&rsquo;après-Kabila dans l&rsquo;opposition congolaise.</p>



<p>Exclusif</p>



<p></p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/07/06/en-choisissant-bujumbura-c64-isole-kabila-et-lafc-m23-2/">En choisissant Bujumbura : C64 isole Kabila et l&rsquo;AFC-M23</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En choisissant Bujumbura : C64 isole Kabila et l&#8217;AFC-M23</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/07/06/en-choisissant-bujumbura-c64-isole-kabila-et-lafc-m23/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:56:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4574</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les consultations politiques convoquées à Bujumbura par le président burundais Évariste Ndayishimiye pourraient constituer l'un des tournants politiques majeurs de la crise congolaise depuis la résurgence du conflit dans l'Est de la République démocratique du Congo</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/07/06/en-choisissant-bujumbura-c64-isole-kabila-et-lafc-m23/">En choisissant Bujumbura : C64 isole Kabila et l&rsquo;AFC-M23</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ndayishimiye, un choix qui complique l&rsquo;équation régionale</strong></p>



<p>Les consultations politiques convoquées à Bujumbura par le président burundais Évariste Ndayishimiye pourraient constituer l&rsquo;un des tournants politiques majeurs de la crise congolaise depuis la résurgence du conflit dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo. Au-delà d&rsquo;une simple rencontre diplomatique, ce rendez-vous révèle une profonde recomposition des alliances au sein de l&rsquo;opposition congolaise et semble consacrer l&rsquo;isolement progressif du camp politique gravitant autour de Joseph Kabila et de l&rsquo;AFC/M23.</p>



<p>En répondant favorablement à l&rsquo;invitation du chef de l&rsquo;État burundais, également président en exercice de l&rsquo;Union africaine, plusieurs figures majeures de l&rsquo;opposition congolaise ont envoyé un signal politique fort : celui d&rsquo;une préférence assumée pour une solution politique négociée plutôt qu&rsquo;une convergence avec les dynamiques militaro-politiques qui alimentent le conflit dans l&rsquo;Est du pays.</p>



<p>À Bujumbura, Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Francklin Tshiamala, représentant d&rsquo;Augustin Matata Ponyo, ainsi que Dieudonné Bolengetenge, envoyé de Moïse Katumbi, doivent participer aux consultations consacrées à la situation politique et sécuritaire de la RDC. Les délégations de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), de l&rsquo;Église du Christ au Congo (ECC) ainsi que l&rsquo;archevêque Ejiba Yamapia ont également répondu présentes.</p>



<p>Cette initiative a déjà produit un premier effet politique tangible : la coalition C64 a décidé de reporter la manifestation prévue le 8 juillet à Kinshasa, privilégiant désormais la voie du dialogue. Une décision qui traduit un changement d&rsquo;approche chez plusieurs opposants qui, jusque-là, privilégiaient davantage le rapport de force politique face au pouvoir en place.</p>



<p>UNE FRACTURE DÉSORMAIS VISIBLE AVEC CAMP KABILA</p>



<p>Mais l&rsquo;événement de Bujumbura révèle surtout les fractures de plus en plus visibles au sein de l&rsquo;opposition congolaise elle-même. Car si Joseph Kabila et ses alliés de l&rsquo;AFC/M23 apparaissaient encore, il y a quelques mois, comme des partenaires tactiques potentiels pour certains opposants, cette hypothèse semble aujourd&rsquo;hui largement remise en question.</p>



<p>Les réactions particulièrement virulentes de José Makila, ancien ministre de transport et proche de l&rsquo;ancien président, illustrent l&rsquo;ampleur du malaise. Lors d&rsquo;échanges publics avec Martin Fayulu, il a rejeté avec fermeté la légitimité d&rsquo;Évariste Ndayishimiye comme facilitateur.</p>



<p>« Comment peut-il résoudre un conflit dont il est lui-même partie prenante ? », s&rsquo;est-il interrogé, faisant allusion à l&rsquo;engagement militaire du Burundi aux côtés des forces congolaises dans la lutte contre les groupes armés opérant dans l&rsquo;Est de la RDC.</p>



<p>José Makila a également remis en cause le cadre institutionnel de cette initiative, s&rsquo;interrogeant sur le mandat conféré au président burundais ainsi que sur le sort réservé à la médiation précédemment attribuée au président togolais Faure Gnassingbé.</p>



<p>Ces critiques traduisent, au-delà des questions de procédure, une inquiétude plus profonde : celle de voir l&rsquo;opposition politique congolaise se détacher progressivement de l&rsquo;axe politico-militaire constitué autour de Joseph Kabila et de l&rsquo;AFC/M23.</p>



<p>FAYULU PRIVILÉGIE LE PRAGMATISME POLITIQUE</p>



<p>Face à ces critiques, Martin Fayulu adopte une posture résolument pragmatique. Pour le président de l&rsquo;ECiDé et de la plateforme politique Lamuka, l&rsquo;identité du médiateur importe moins que l&rsquo;objectif poursuivi : créer un espace politique susceptible de permettre la désescalade des tensions internes.</p>



<p>Selon ses proches, la délégation de l&rsquo;opposition entend notamment plaider pour l&rsquo;abandon définitif de tout projet de révision constitutionnelle, l&rsquo;ouverture d&rsquo;un dialogue politique inclusif et la recherche d&rsquo;un consensus national susceptible d&rsquo;éviter au pays une nouvelle crise institutionnelle.</p>



<p>Cette approche marque une rupture stratégique avec les logiques de confrontation qui ont longtemps structuré les rapports entre le pouvoir et l&rsquo;opposition en RDC.</p>



<p>LE CAS KATUMBI SEMBLE DONNER UN AVANTAGE AU DIALOGUE</p>



<p>La présence de Dieudonné Bolengetenge à Bujumbura au nom de Moïse Katumbi est, à cet égard, particulièrement révélatrice.</p>



<p>Depuis plusieurs mois, des divergences stratégiques semblent apparaître au sein de l&rsquo;entourage de l&rsquo;ancien gouverneur du Katanga. D&rsquo;un côté, certains cadres, notamment établis à l&rsquo;étranger, demeurent favorables à une alliance tactique avec Joseph Kabila. De l&rsquo;autre, une tendance plus modérée privilégie désormais une solution politique négociée.</p>



<p>En choisissant d&rsquo;envoyer un représentant à Bujumbura, Moïse Katumbi semble, au moins provisoirement, donner un avantage politique au camp favorable au dialogue.</p>



<p>JOSEPH KABILA FACE À UN ISOLEMENT CROISSANT</p>



<p>Cette nouvelle dynamique politique intervient dans un contexte particulièrement défavorable pour Joseph Kabila.</p>



<p>L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État fait aujourd&rsquo;hui face à une accumulation de difficultés politiques, judiciaires et diplomatiques. Condamné par la justice congolaise, sous le coup de sanctions américaines et cité dans des rapports d&rsquo;experts des Nations unies pour ses liens présumés avec l&rsquo;AFC/M23, il voit progressivement se réduire l&rsquo;espace politique susceptible d&rsquo;accompagner un éventuel retour au pouvoir.</p>



<p>Pour plusieurs observateurs, les consultations de Bujumbura consacrent ainsi une réalité politique nouvelle : une partie importante de l&rsquo;opposition congolaise ne croit plus véritablement au scénario d&rsquo;un retour politique de Joseph Kabila.</p>



<p>Son statut d&rsquo;opposant central, capable de fédérer des forces disparates autour d&rsquo;un projet commun, apparaît aujourd&rsquo;hui considérablement affaibli.</p>



<p>NDAYISHIMIYE, UN CHOIX QUI COMPLIQUE L&rsquo;ÉQUATION RÉGIONALE</p>



<p>Le choix d&rsquo;Évariste Ndayishimiye comme interlocuteur politique n&rsquo;est pas anodin non plus.</p>



<p>Le président burundais entretient des relations notoirement tendues avec le président rwandais Paul Kagame. Son implication dans le dossier congolais introduit ainsi une nouvelle dimension géopolitique dans la gestion de la crise.</p>



<p>Pour certains analystes, accepter la médiation de Ndayishimiye revient implicitement à prendre ses distances avec les intérêts géopolitiques associés à la rébellion soutenue par Kigali.</p>



<p>En d&rsquo;autres termes, le choix de Bujumbura place politiquement dans une position délicate l&rsquo;aile politico-militaire gravitant autour de l&rsquo;AFC/M23, tout en renforçant la légitimité d&rsquo;une opposition civile cherchant à reprendre l&rsquo;initiative politique.</p>



<p>Vers une nouvelle architecture de l&rsquo;opposition congolaise ?</p>



<p>Au-delà des consultations elles-mêmes, c&rsquo;est peut-être la configuration future de l&rsquo;opposition congolaise qui se joue actuellement à Bujumbura.</p>



<p>Pour la première fois depuis plusieurs années, une coalition regroupant des opposants historiques, des acteurs religieux influents et des représentants de différentes sensibilités politiques semble tenter de construire une alternative fondée sur le dialogue interne plutôt que sur la confrontation armée.</p>



<p>Si cette dynamique venait à se consolider, elle pourrait non seulement accélérer la marginalisation politique du tandem Kabila-AFC/M23, mais également rebattre durablement les cartes du paysage politique congolais.</p>



<p>À Bujumbura, il ne s&rsquo;agit donc pas seulement de discuter de la crise congolaise. Il s&rsquo;agit peut-être, déjà, de dessiner les contours de l&rsquo;après-Kabila dans l&rsquo;opposition congolaise.</p>



<p>Exclusif</p>



<p></p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/07/06/en-choisissant-bujumbura-c64-isole-kabila-et-lafc-m23/">En choisissant Bujumbura : C64 isole Kabila et l&rsquo;AFC-M23</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fatshi à la diaspora congolaise d’Houston (USA)</title>
		<link>https://exclusifrdc.com/2026/06/19/fatshi-a-la-diaspora-congolaise-dhouston-usa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Glody Meso]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://exclusifrdc.com/?p=4558</guid>

					<description><![CDATA[<p>La métaphore du fils de l’opposant historique qui fait jaser.</p>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/06/19/fatshi-a-la-diaspora-congolaise-dhouston-usa/">Fatshi à la diaspora congolaise d’Houston (USA)</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les Rwandais ont tué LD Kabila et placé à la tête du pays leur chien</strong></p>



<p>La métaphore du fils de l’opposant historique qui fait jaser.</p>



<p>L&rsquo;exploit historique des Léopards face au Portugal n&rsquo;aura pas seulement fait vibrer la fibre patriotique des Congolais. Devant une diaspora en liesse, le président Félix Tshisekedi a saisi cette séquence d&rsquo;unité nationale pour livrer une charge politique d&rsquo;une rare intensité contre son prédécesseur Joseph Kabila. Accusations de pillage des ressources publiques, responsabilité dans l&rsquo;infiltration des « ennemis » de la République, dénonciation d&rsquo;une gouvernance de dix-huit ans sans infrastructures majeures : le chef de l&rsquo;État a opposé à ce qu&rsquo;il présente comme un lourd héritage les réalisations de ses sept années de mandat et sa promesse de restaurer la dignité du peuple congolais.</p>



<p>Au départ, il était question de football. Mais très vite, le président a déplacé le centre de gravité de son intervention vers le terrain politique. Face aux Congolais venus soutenir les Léopards après leur match nul (1-1) contre le Portugal, Félix Tshisekedi a livré sa lecture des origines de la crise que traverse le pays.</p>



<p>Selon lui, les difficultés actuelles de la RDC trouvent leur source dans les choix opérés après la fin de la Deuxième République. Le chef de l&rsquo;État estime que le relâchement de la vigilance nationale a permis aux forces hostiles au Congo de s&rsquo;implanter durablement.</p>



<p>« Nous étions distraits. Nous avons fini par dire que même si un chien voulait venir nous diriger, nous l&rsquo;accepterions. C&rsquo;est à partir de ce moment que les ennemis sont entrés, ont trouvé des complices à l&rsquo;intérieur du pays et ont imposé leur loi. Nous avons décidé que cela ne se reproduira plus », a-t-il déclaré.</p>



<p>Cette formule, particulièrement remarquée, s&rsquo;inscrit dans une démonstration plus large. Félix Tshisekedi a rappelé que Laurent-Désiré Kabila avait, selon lui, fini par comprendre les véritables enjeux de souveraineté nationale avant d&rsquo;être assassiné. À l&rsquo;inverse, il accuse ceux qui lui ont succédé d&rsquo;avoir renoué avec des intérêts étrangers au détriment du Congo.</p>



<p>“UN CHIEN QUI OBÉIT À SON MAÎTRE”</p>



<p>Sans prononcer immédiatement son nom, le président a ensuite ciblé Joseph Kabila à travers une métaphore devenue l&rsquo;un des passages les plus commentés de son discours. Évoquant l&rsquo;image d&rsquo;un « chien qui obéit à son maître », il a laissé entendre que son prédécesseur serait resté soumis à des intérêts extérieurs.</p>



<p>Il est allé plus loin en réitérant une accusation formulée à plusieurs reprises ces derniers mois, affirmant qu&rsquo;« un ancien président qui a dirigé ce pays se retrouve aujourd&rsquo;hui à la tête d&rsquo;une rébellion protégée par l&rsquo;armée rwandaise », une allusion directe à Joseph Kabila et aux accusations portées par Kinshasa concernant ses liens présumés avec la rébellion soutenue, selon les autorités congolaises, par Kigali.</p>



<p>Le cœur de son offensive politique a cependant porté sur le bilan économique et social du régime précédent. Dans un réquisitoire sans concession, Félix Tshisekedi a accusé les dirigeants ayant gouverné le pays durant dix-huit ans d&rsquo;avoir dilapidé les ressources nationales sans les convertir en développement.</p>



<p>« Pendant dix-huit ans, ils ont volé nos richesses. Ils n&rsquo;ont même pas construit des écoles, des universités, des hôpitaux ou des routes. Nous avons commencé à le faire parce que nous voulons rendre au Congolais sa dignité », a-t-il affirmé, revendiquant les investissements réalisés depuis son accession au pouvoir.</p>



<p>À travers cette comparaison, le chef de l&rsquo;État a cherché à installer un contraste entre deux époques : d&rsquo;un côté, un passé qu&rsquo;il décrit comme marqué par la prédation des ressources publiques et l&rsquo;affaiblissement de l&rsquo;État ; de l&rsquo;autre, un pouvoir qui entend reconstruire les infrastructures, restaurer l&rsquo;autorité de l&rsquo;État et redonner confiance aux citoyens.</p>



<p>UN SOUTIEN AUX LÉOPARDS ET AUX SUPPORTERS ASSURÉ</p>



<p>Le président a ensuite élargi son message à l&rsquo;ensemble des Congolais. S&rsquo;appuyant sur la performance des Léopards, il a affirmé que le talent national n&rsquo;a rien à envier aux autres peuples dès lors que les conditions de mérite, de discipline et de travail sont réunies. « Regardez comment nous avons tenu tête au Portugal. Les Congolais sont capables de rivaliser avec les meilleurs dans le sport, la science, l&rsquo;université ou la recherche. Ce qui nous manque, ce n&rsquo;est pas le talent, mais la confiance en nous-mêmes », a-t-il insisté, invitant ses compatriotes à retrouver leur fierté nationale.</p>



<p>Enfin, le chef de l&rsquo;État a promis de poursuivre son soutien aux Léopards tout au long de la compétition, annonçant des moyens supplémentaires pour permettre aux supporters congolais de suivre l&rsquo;équipe lors de ses prochaines rencontres au Mexique et aux États-Unis.</p>



<p>L&rsquo;intervention présidentielle s&rsquo;est toutefois achevée dans une ambiance contrastée. À plusieurs reprises, une partie de la diaspora a scandé « Changer Constitution », sans susciter de réaction de Félix Tshisekedi, qui a préféré maintenir le cap sur son discours consacré à l&rsquo;unité nationale, à la guerre dans l&rsquo;Est et à la défense de son bilan.</p>



<p>En transformant une célébration sportive en une tribune politique, Félix Tshisekedi a une nouvelle fois utilisé le football comme caisse de résonance de son discours sur la souveraineté nationale. Derrière l&rsquo;hommage rendu aux Léopards, le président a surtout cherché à conforter son récit politique : celui d&rsquo;un pays longtemps affaibli par une gouvernance qu&rsquo;il juge prédatrice, mais désormais engagé, sous son leadership, sur le chemin de la reconstruction et de la reconquête de sa dignité.</p>



<p>Exclusif RDC</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="534"  alt="" class="wp-image-4557"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784-1024x534.jpeg" srcset="https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784-1024x534.jpeg 1024w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784-300x156.jpeg 300w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784-768x400.jpeg 768w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784-1536x801.jpeg 1536w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784-150x78.jpeg 150w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784-450x235.jpeg 450w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784-1200x626.jpeg 1200w, https://exclusifrdc.com/wp-content/uploads/2026/06/img_2784.jpeg 1680w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
<p>The post <a href="https://exclusifrdc.com/2026/06/19/fatshi-a-la-diaspora-congolaise-dhouston-usa/">Fatshi à la diaspora congolaise d’Houston (USA)</a> appeared first on <a href="https://exclusifrdc.com">Exclusif RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
