Évacuation de François Beya, le Palais de la Nation donne son visa

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La Haute Cour militaire ( HCM) attend le rapport des médecins pour statuer ce vendredi 12 août sur la demande de liberté provisoire du « Collectif de la défense de François Beya », à l’endroit de l’ancien Conseiller en matière de sécurité du Président de la République, François Beya, arrêté depuis le 05 février dernier.
À en croire certaines sources dignes de foi, la liberté provisoire sera accordée pour une évacuation à l’étranger de l’ancien « Monsieur sécurité » de l’actuel Chef de l’État.
Les indicateurs sont au vert pour donner la liberté à François Beya de se faire soigner. Des sources concordantes laissent entendre qu’il y aurait une grosse pression sur Fatshi. Et que cela arrive grâce au réseau puissant entretenu par François Beya, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, surtout auprès de certains chefs d’Etat africains de la région.
Le président juge a fait savoir qu’il est en possession du rapport de l’expert médical à la HCM sur l’état de santé « critique » de François Beya.
De leur côté, les avocats de l’ancien conseiller du Chef de l’État en matière de sécurité persistent et signent que « son état de santé est critique et nécessite des soins appropriés à l’étranger ».
Dans cette affaire, hormis François Beya, il y a trois co-accusés qui demandent également une liberté provisoire. Il s’agit du Commissaire supérieur de la Police nationale congolaise (PNC), Lily Tambwe Mauwa, le Lieutenant-colonel Kalenga Pierre et le colonel David Cipaka qui ont vu leur requête rejetée à titre individuel faute de preuves.
Chef de la Direction générale de migration (DGM) sous le régime de l’ex-président Joseph Kabila (2001-2019), François Beya est devenu en 2019 le « Monsieur sécurité » de Félix Tshisekedi.
Il a été arrêté le 5 février par l’Agence nationale de renseignement (ANR), qui l’a détenu au secret avant de le transférer deux mois plus tard à la Prison centrale de Makala.
François Beya est poursuivi pour « complot et offense contre la personne du Chef de l’État, violation de consignes et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline ».
GBK

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