2è Convocation de Mboso: Kabund dit niet et pousse la Fatshisphère à la faute irréparable

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« Une fois n’est pas coutume, mais la coutume commence par une » dit-on. À chaque convocation du Bureau de l’Assemblée nationale mieux de Mboso correspond un refus de Kabund. L’ ex-premier Vice-président de l’Assemblée nationale a refusé de répondre à la deuxième et peut-être la dernière convocation du président de la Chambre basse du Parlement, ce lundi 08 août.

Pas question pour Kabund de régulariser une procédure entachée de vices en amont.

L’élu du Mont-Amba ne veut pas tomber dans le piège estampillé Mboso et de la Fatshisphère. D’ailleurs, il veut montrer à l’opinion nationale et internationale, la célérité et l’irrégularité avec lesquelles les institutions actuelles sont déterminées à en découdre avec lui dans un État de droit consommé dans toutes les sauces.

NE PAS ÊTRE LA VICTIME EXPIATOIRE DE LA MESSE NOIRE

L’ enfant rebelle de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) est formel , il ne va pas :
« accompagner le Bureau de l’Assemblée nationale dans une forfaiture qui s’apparente à une messe noire déjà dite consistant à me museler et à violer de manière spectaculaire mes droits entant qu’élu du peuple ».

Dans la réponse du berger Kabund à la bergère Mboso, il est rappelé au speaker, les mêmes abus dans ce sens où le Bureau devrait plutôt protéger les droits et libertés des élus nationaux.

« Le Bureau, en tant qu’organe de l’Assemblée nationale, appelé à protéger les droits et libertés des députés nationaux, ne devra pas statuer précipitamment sur la demande d’autorisation des poursuites et de la levée des immunités aussi longtemps que l’instruction judiciaire est en cours. Il est habilité logiquement à repousser cette demande », a-t-il exhorté.

“Aucun parlementaire ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé en raison des opinions pour votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions”, a-t-il rappelé en basant son argumentaire sur les dispositions violées de l’article 107 alinéa 1 de la constitution du 18 février 2006.

LA SURSÉANCE DE LA LEVÉE DES IMMUNITÉS

Comme à sa première convocation, Jean-Marc Kabund demande la surséance de la procédure de la levée de ses immunités car « le Parquet Général près la Cour de cassation n’a pas encore clôturé l’instruction judiciaire, qui a été déclenchée à la suite de l’autorisation d’instruction contre moi, accordée par le bureau de l’Assemblée nationale ».

Et de conclure :

 » Le Parquet Général près la Cour de cassation n’est pas encore suffisamment éclairé sur les infractions qui ne sont pas cristallisées » .

LA MENACE DE MBOSO

Les députés nationaux ne sont bénéficiaires des immunités parlementaires que pendant la session.

« Les honorables députés nationaux ne bénéficient des immunités prévues aux dispositions de l’article 107 alinéa 1er de la Constitution et 101 alinéa 1er du Règlement intérieur de notre Chambre que pendant les sessions », a rappelé Mboso dans l’une de ses correspondances.

Depuis sa sortie médiatique, le lundi 18 juillet où il a critiqué sévèrement le Président de la République,Félix-Antoine Tshisekedi, Jean-Marc Kabund ne cesse de connaître des ennuis avec la justice.

GBK et TMB

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